La Revue française de généalogie

La livraison pour février-mars 2018 de la Revue française de généalogie se compose de deux parties. L’une d’elle est un numéro spécial portant en titre « Comment transmettre votre généalogie ? » dont certains articles sont intéressants en dehors de ce domaine. C’est le cas, par exemple, des pages 10-11 consacrées à la manière de donner une conférence. Deux conseils sont à retenir : l’intervention ne doit pas dépasser 45 minutes et, surtout, elle doit être répétée avant d’être donnée en public.

La troisième partie, « des solutions pour l’éternité », va au-delà de la généalogie elle aussi. Par exemple, un article est intitulé « confier vos documents aux Archives » où les services privés auraient pu être cités (p 65-69). Le tri des archives (p 70-72), comme en écho au débat sur les archives essentielles, est évoqué dans « Quels documents conserver ? ». Enfin, retenons le point qui est fait sur la conservation et la propriété des données, notamment sur Internet (p 76-77 et 81-82).

Le numéro 234 de la revue publie un dossier intitulé « Conserver ou éliminer ? Archives essentielles en débat » (p 10-13) avec une interview de Julien Benedetti, archiviste au conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur et membre de l’Association des archivistes français. Il en ressort que « savoir garder, c’est aussi savoir éliminer ». Ce mot « savoir », répété deux fois souligne que « l’archiviste » est titulaire de compétences et exerce un métier, quelque soit le lieu où il travaille.

Dans ce numéro (p 26-32), vous trouverez une présentation du service des archives de la RATP ainsi que l’annonce de la création (p 47) d’une base de données des archives départementales de la Vendée rassemblant les notices de religieux et religieuses de ce département, dont 13700 sœurs de la congrégation des filles de la Sagesse. La mise en ligne d’archives du diocèse italien de Reggio de Calabre est également signalée page 49. À la même page, une chronique décrit le bulletin paroissial comme source pour les généalogistes et pour les historiens.

Luc-André Biarnais
archiviste du diocèse de Gap et d'Embrun

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